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Nettoyage de la mangrove de Passamainty

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Le Canöé Kayak Club de Mamoudzou et Oulanga Na Nyamba organisent le samedi 25 juillet une journée de nettoyage de la mangrove de Passamainty.

Les membres du CKCM, usagers réguliers de la mangrove de Passamainty, ont remarqué l’état déplorable du site. Les déchets s’accumulent, avec toutes les conséquences connues que cela implique. La mangrove est également fréquentée par des enfants qui viennent s’y baigner. La présence de déchets tels que du verre ou des produits chimiques peut s’avérer dangereuse pour leur santé.

Le CKCM et ONN ont donc décidé de s’associer et de dédier ensemble une journée au nettoyage du site et à la sensibilisation du public à la problématique des déchets.

L’objectif principal de cette journée est un nettoyage du site. Une sensibilisation au tri sera effectuée avant et pendant le ramassage des déchets. Une découverte de l’écosystème mangrove est prévue l’après-midi ainsi qu’une initiation au kayak.

– 1/2 journée (matinée) de ramassage de déchets sur le site. Les participants seront distribués en deux groupes : un groupe à pieds, l’autre en kayak. Un tri des déchets (verre, plastiques, métaux) sera effectué sur place.

– Pause déjeuner offerte aux participants (sandwichs, eau, fruit).

– 1/2 journée (après-midi) d’initiation gratuite au kayak de mer : pagaie et visite/découverte explicative de la mangrove de Tsoundzou.

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Public visé : tout le monde à partir de 6 ans et sous réserve d’un certificat médical d’aptitude à la pratique du kayak.

Nombre de participants : 40 personnes.

Encadrement : 10 encadrants du CKCM (AMFPC) et 3 encadrants ONN.

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Plateforme d’éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD)

Oulanga Na Nyamba est officiellement inscrite sur la plateforme d’éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD)

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La plateforme EEDD possède un intranet sur lequel tous les organismes travaillant dans le développement durable peuvent adhérer. Ceci permet à terme de créer une plateforme web sur laquelle sont recensées toutes les institutions et associations qui œuvrent dans l’éducation à l’environnement et le développement durable. Elle permet également de lister les compétences de chacune et de découvrir les contenus utilisés.

Un outil essentiel pour Mayotte où la plupart des associations environnementales œuvrent séparément et pourront désormais grâce à cette plateforme coordonner plus facilement leurs actions.

Un site internet pour le public est également en cours de construction. Vous pourrez donc retrouver notre structure ainsi que nos thématiques de travail et les services que propose l’association.

Pour tous les organismes intéressés pour s’inscrire sur cette plateforme, veuillez contacter le créateur de la plateforme afin qu’il vous créé votre compte.

http://cap976.com/index.php?articleid=221

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Lettre ouverte au préfet contre le braconnage

Suite aux derniers actes de braconnage constatés sur le territoire mahorais, la fédération Mayotte Nature Environnement, membre France Nature Environnement, soutenue par l’association Oulanga Na Nyamba, et les Naturalistes de Mayotte, adressent une lettre ouverte au Préfet et au Président du Conseil départemental pour relater ces faits.

Cliquez ici pour lire la lettre entière 

Merci à tous pour votre soutien !
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Intervention tout terrain avec les élèves de M’Gombani

Du mardi 23 au jeudi 25 juin, l’association Oulanga Na Nyamba a effectué la suite des interventions scolaires réalisées il y a quelques mois au sein de l’école élémentaire de M’Gombani.

Au programme: du tout terrain plage de Moya pour ces 172 élèves!

– découverte d’un des plus grand site de ponte, la plage de Moya. Pour la plupart, ces enfants n’avaient jamais été sur Petite-terre
– observation des nids de tortues et des traces laissées par les femelles
– observation d’une émergence
– rencontre avec les gardes de tortues du Conseil Général avec lesquels ils ont pu échanger et poser leurs questions

Merci aux classes de CPC, CE1, CLIS, CM1, CM2, CE2, CM2A et CM2B pour leur participation ainsi qu’aux gardes du Conseil Général.

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Lancement de notre campagne anti-braconnage « M’sika nyamba lisha »

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« La nuit vient de tomber, la marée est haute. Tout semble calme sur une des nombreuses plages de pontes de Mayotte. Parmi les traces de montées de tortues femelles venant pour y laisser leur descendance, une trace de pirogue tirée vers le haut de la plage. A l’abri de la végétation, deux ombres se distinguent. Munis d’un sac de riz vide et d’un couteau, elles longent la plage en s’arrêtant brièvement au bout de chaque trace de montée. Les tortues qui s’apprêtaient à pondre sont retournées sur le dos pour éviter leur fuite vers la mer. Immobilisées, elles attendent leur tour. Les hommes commencent à s’acharner sur la première femelle. Leurs gestes sont rapides et ciblés. Pour éviter les coups de nageoires lors du découpage, ils commencent par sectionner les ligaments de l’épaule. La tortue cesse de se débattre et subit son sort. La gorge est tranchée d’un coup sec et l’animal se vide de son sang. Les hommes activent leurs couteaux pour ouvrir la carapace telle une boite de conserve. Une fois la carapace ouverte, la chair et les organes sont soigneusement prélevés et découpés en morceaux. Après une demi-heure de boucherie, deux sacs de riz entiers sont remplis de viande de tortue. La plage est toujours calme, les braconniers s’attaquent au deuxième animal qui les attend, inoffensif, sur le dos. Avant que la marée ne baisse trop, les sacs remplis sont trainés vers la mer et embarqués sur la pirogue. Les carcasses vides sont cachées sous la végétation en arrière plage. Le matin, seules des traces de pas et de sang sur le sable ainsi qu’une odeur de charogne, caractéristique de certaines plages de Mayotte, témoignent du crime qui s’est déroulé la nuit passée. »

Chaque nuit, ce même scénario se déroule sur les plages de pontes isolées de Mayotte. Les lieux et les stratégies de braconnage sont connus de longue date.

Qu’attendons-nous pour affronter cette problématique qui continue à mettre en péril la préservation d’une espèce emblématique à Mayotte?

Les chiffres du REMMAT sont alarmants

En 2014, près de 350 cas de tortues marines mortes ont été recensés par le réseau, dont plus de 80 % concernent des tortues braconnées. Le braconnage reste la première cause de mortalité des tortues marines à Mayotte. Et encore, les résultats du Réseau Mahorais des Mammifères marins et Tortues marines sont loin d’être exhaustifs et ne dévoilent que la partie émergée de l’iceberg : les braconniers veillent à effacer les traces de leurs actes illégaux en faisant disparaître les restes des cadavres en mer ou sous le sable.

Des moyens de répression insuffisants

A l’heure actuelle, plusieurs acteurs de l’environnement mènent des actions anti-braconnage : la Brigade Nature de Mayotte, renforcée ponctuellement par la Brigade Nature de l’océan Indien, le Conseil Général, le Parc naturel marin et la Douane. Les actions, souvent conjointes entre plusieurs services, se traduisent par des opérations de dissuasion et de répression sur les plages. Malheureusement, face à l’ampleur de la problématique, le constat général reste celui d’un fort manque de moyens humains et techniques.

Quels risques pour les consommateurs ?

Hormis des risques d’amendes élevées et peines de prison auxquels s’exposent braconniers, vendeurs et consommateurs, manger de la viande de tortue n’est pas sans danger pour la santé. L’espèce ciblée par le braconnage est, à part quelques rares exceptions, la tortue verte (Chelonia mydas). Selon les idées reçues, la tortue verte est comestible, contrairement à la tortue imbriquée (Erythmochelys imbricata), dont la viande peut rendre malade. La vérité scientifique derrière ces suppositions est que les deux espèces de tortues peuvent accumuler une toxine provenant de leur nourriture (chelonitoxine), qui peut, selon la concentration dans la chair de l’animal, avoir des conséquences graves, et mêmes mortelles pour le consommateur. Dans la région, et notamment aux Comores et à Madagascar, plusieurs cas de mortalité suite à l’ingestion de tortue marine ont été relevés.

Une problématique qui nous concerne

Une tortue verte adulte pèse autour de 100 kg et la viande d’un animal dépecé peut valoir quelques centaines d’euros. Ce calcul peut attirer des personnes qui ont besoin d’argent rapidement. Mais, il s’agit d’une vision à court terme qui, à long terme, peut avoir des conséquences socio-économiques néfastes en nuisant au potentiel de développement touristique de l’île. Une femelle adulte revient pondre tous les 2 à 3 ans à Mayotte, pour donner la vie à environ 500 petits (5 à 7 pontes d’une centaine d’œufs), dont 1% survivront à l’âge adulte. Une fois atteints la maturité sexuelle, les descendantes de cette femelle, reviendront elles aussi pondre à Mayotte. A long terme, une tortue vivante a donc une valeur plus importante qu’une tortue tuée parce qu’elle assure, tout au long de sa vie, la pérennisation de la présence de tortues à Mayotte.

M’sika nyamba lisha !

C’est dans ce cadre que l’association lance sa campagne de communication anti-braconnage « M’sika nyamba lisha » (traduit en français : « Braconnier de tortues, arrête ! »). L’objectif de la campagne est d’illustrer de manière réaliste l’ampleur de la problématique du braconnage à Mayotte à travers de clichés plus ou moins choquants

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Sortie ponte avec l’association TAMA

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« L’association met un point d’honneur à réaliser ces observations dans les conditions les plus respectueuses pour les tortues marines afin de réduire au maximum tout dérangement, tout en sensibilisant les gens qui nous accompagnent »

Hier, dimanche 21 juin, encadrement d’une sortie ponte sur la plage de Moya avec l’association TAMA.

TAMA, « espoir » en shimaoré, est une association mahoraise qui lutte contre toutes les formes d’exclusion et intervient dans les champs de la protection de l’enfance, de l’insertion sociale et professionnelle, de l’aide à la personne et de l’éducation populaire. Merci à eux d’être venu participer à cette sortie ponte.

L’association Oulanga Na Nyamba réalise des sorties pontes encadrées tous les 15 jours, deux à trois jours de suite sur la plage de Moya, sur Petite-terre. Pour plus d’informations, veuillez vous rendre sur la page suivante: www.oulangananyamba.com/sorties-ponte/

Au cours de ces sorties pontes, l’association met un point d’honneur à réaliser ces observations dans les conditions les plus respectueuses pour les tortues marines afin de réduire au maximum tout dérangement, tout en sensibilisant les gens qui nous accompagnent.

N’hésitez pas à venir vous inscrire pour les prochaines sorties ponte afin de pouvoir observer dans de bonnes conditions la ponte des tortues verte et d’en apprendre le maximum sur ces espèces marines extrêmement menacées.

Pour plus d’informations sur l’association TAMAhttp://www.tama-mayotte.com/

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Nouveau cas de braconnage a Mayotte parmi tant d’autres

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alertez rapidement le REMMAT : 06 39 69 41 41
Le 7 juin 2015, sur la plage de Papani (Petite-terre), une tortue verte fraîchement braconnée a été retrouvée. Des nageoires, des ossements et des restes de chair étaient encore présents sur la plage tandis que la carapace vidée a été retrouvée dans l’eau.

Merci à la personne qui nous a contacté et qui a permis de faire remonter l’information au REMMAT, le Réseau d’Echouage Mahorais des MAmmifères marins et Tortues marines. Le signalement des cas de braconnage permet de mettre en évidence l’amplitude de cette menace à Mayotte et de mobiliser les moyens nécessaires à la répression.

Si vous trouvez les restes d’une tortue braconnée sur la plage ou en mer, alertez rapidement le REMMAT au 0639 69 41 41, sauf s’ils sont marqués avec de la peinture (les marques de peinture permettent de distinguer les animaux déjà recensés par le réseau échouage).

De même, pour augmenter les chances de survie des tortues ou des mammifères marins observés blessées ou échoués, ou pour signaler des individus morts d’une autre cause, alertez rapidement le REMMAT : 06 39 69 41 41 (numéro d’astreinte).

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TsiÔno : réseau d’observateurs du milieu marin!

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Association Oulanga Na Nyamba est partenaire de TsiÔno : réseau d’observateurs du milieu marin!

TsiÔno est une initiative du Parc naturel marin de Mayotte. TsiÔno dispose d’une plateforme web dédiée, www.tsiono.fr, qui vous offre la possibilité de saisir en quelques clics vos observations de mammifères marins, raies, requins, gros poissons et tortues marines rares !

Pour comprendre comment vos observations peuvent contribuer à l’amélioration des connaissances du patrimoine naturel marin de Mayotte : Venez à la soirée de lancement le 29 juin au cinéma Alpa Joe!

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Journée mondiale des Océans

De bonnes raisons de veiller à les préserver:

– Nos océans représentent plus de 70% de la surface de la Terre.

– 97% de l’eau disponible sur Terre est stockée dans les océans

40% des océans sont considérés comme lourdement affectés par les activités humaines, à savoir la pollution, la diminution des stocks de poissons, ou bien encore la destruction des fonds marins …

50% de l’oxygène que nous respirons vient du plancton marin

retour a la mer

A nous tous d’agir pour protéger le milieu marin et tous les organismes qui y vivent.
Merci à tous pour votre soutien et votre suivi. N’hésitez pas à continuer de suivre nos actualités sur notre site internet mais aussi PARTAGEZ NOTRE PAGE FACEBOOK 😉

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Partenariat avec l’association Itsamia à Mohéli

Lors de notre visite à Mohéli nous avons eu la chance de rencontrer l’association pour le développement socio-économique d’Itsamia (ADSEI).

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L’ADSEI a été créée en 1991 à l’initiative des villageois afin de lutter contre le braconnage intensif des tortues marines, initialement pour des raisons sanitaires : les cadavres de tortues en putréfaction sur les plages idylliques du village généraient une gêne et un réel risque sanitaire pour les habitants d’Itsamia.

Désormais, L’ADSEI s’engage sur un plan environnemental et social pour la protection des tortues qui viennent pondre chaque nuit par dizaines sous la surveillance des éco-gardes. La présence de tortues marines n’est pas le seul atout touristique du petit village : l’accueil chaleureux, les plages isolées, le petit lagon fréquenté notamment par des dugongs et les îlots accessibles en bateau permettent aux rares touristes de passer un séjour exceptionnel à Itsamia.

Consciente du grand potentiel éco-touristique du village, L’ADSEI vient tout juste d’inaugurer ses nouveaux bungalows communautaires, situés à l’extrémité sud du village, face à la plage. Le président de l’association, Ousmane Soiyifi,  nous fait part des activités éco-touristiques que l’association propose pour faire découvrir aux touristes le patrimoine naturel exceptionnel des environs : sortie découverte de l’îlot rocheux Mchako, ballades autour du lac Boundouni, ancien cratère classé site Ramsar, et bien évidemment observations respectueuses de la ponte des tortues marines.

Oulanga na nyamba souhaite soutenir l’initiative communautaire d’Itsamia notamment en relayant les actualités de l’ADSEI à Mayotte dans le but de valoriser et de faire connaître  l’association.

Rendez-vous sur cette page pour plus d’informations sur l’ADSEI et notre partenariat.